Publié par Vivre Ensemble à Neuville

Dimanche après-midi, les bords de Loire ont vu affluer de nombreux Tourangeaux qui, à hauteur de l'île Simon, ont posé leurs serviettes sur le sable et lézardé au soleil. Certains sont allés plus loin : ils se sont aventurés sur le fleuve – dont le niveau est assez bas en ce moment – pour se rafraîchir les pieds, le traverser afin d'atteindre des îlots, ou carrément « piquer une tête ». Des activités aquatiques « illicites » : la baignade est interdite dans la Loire, à Tours, comme dans toutes les autres communes d'Indre-et-Loire.

Car, même si le fleuve semble calme et facilement franchissable à certains endroits pendant la période estivale, le danger existe bel et bien. « Mais les risques ne sont pas localisés, commente le sergent Johann Gaillard, chef d'unité plongeurs au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis 37). C'est ce qui explique l'interdiction générale de la baignade. » Le sapeur-pompier rappelle que « la Loire reste un fleuve sauvage, qui vit, avec des bancs de sable amenés à bouger d'une année sur l'autre. »
Parmi les menaces guettant les imprudents, il y a les « trous d'eau ». « Sur un banc de sable, on peut avoir de l'eau jusqu'aux genoux, quand soudain, on s'enfonce d'un mètre. Un adulte peut gérer, alors qu'un enfant peut être submergé et paniquer », explique Johann Gaillard.

Attention au courant !

Autre risque : l'accumulation de sable en suspension dans l'eau « laissant penser qu'on est dans le prolongement d'un banc de sable ». Mais, lorsque l'on met le pied dessus, le « sol » se dérobe et on peut se faire emporter par le courant. Qui se révèle par ailleurs souvent plus fort que ne l'imaginent les nageurs.

 A ces dangers, se greffent aussi les pierres, roches ou encore les bouts de ferraille, susceptibles de se trouver au fond de l'eau (en particulier au niveau du pont Wilson, à Tours) et de blesser ainsi les baigneurs. S'offrir une petite escapade dans la Loire n'est donc pas exempt de risques. A méditer avant de succomber à la tentation. 

Dimanche après-midi, les bords de Loire ont vu affluer de nombreux Tourangeaux qui, à hauteur de l'île Simon, ont posé leurs serviettes sur le sable et lézardé au soleil. Certains sont allés plus loin : ils se sont aventurés sur le fleuve – dont le niveau est assez bas en ce moment – pour se rafraîchir les pieds, le traverser afin d'atteindre des îlots, ou carrément « piquer une tête ». Des activités aquatiques « illicites » : la baignade est interdite dans la Loire, à Tours, comme dans toutes les autres communes d'Indre-et-Loire.

Car, même si le fleuve semble calme et facilement franchissable à certains endroits pendant la période estivale, le danger existe bel et bien. « Mais les risques ne sont pas localisés, commente le sergent Johann Gaillard, chef d'unité plongeurs au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis 37). C'est ce qui explique l'interdiction générale de la baignade. » Le sapeur-pompier rappelle que « la Loire reste un fleuve sauvage, qui vit, avec des bancs de sable amenés à bouger d'une année sur l'autre. »
Parmi les menaces guettant les imprudents, il y a les « trous d'eau ». « Sur un banc de sable, on peut avoir de l'eau jusqu'aux genoux, quand soudain, on s'enfonce d'un mètre. Un adulte peut gérer, alors qu'un enfant peut être submergé et paniquer », explique Johann Gaillard.

Attention au courant !

Autre risque : l'accumulation de sable en suspension dans l'eau « laissant penser qu'on est dans le prolongement d'un banc de sable ». Mais, lorsque l'on met le pied dessus, le « sol » se dérobe et on peut se faire emporter par le courant. Qui se révèle par ailleurs souvent plus fort que ne l'imaginent les nageurs.
A ces dangers, se greffent aussi les pierres, roches ou encore les bouts de ferraille, susceptibles de se trouver au fond de l'eau (en particulier au niveau du pont Wilson, à Tours) et de blesser ainsi les baigneurs. S'offrir une petite escapade dans la Loire n'est donc pas exempt de risques. A méditer avant de succomber à la tentation.

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