Le blog citoyen des Neuvilloises et Neuvillois
11 Février 2015
À partir du 8 mars 2015, chaque habitation devra être équipée d’au moins un détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF). Cet équipement peut vous
sauver la vie !
À partir du 8 mars 2015, le propriétaire d’un logement doit avoir installé un détecteur autonome de fumée. L’occupant du logement, qu’il soit locataire ou propriétaire*, veillera ensuite à l’entretien de ce dispositif et assurera son renouvellement.
Un détecteur de fumée se fixe en hauteur, idéalement au plafond, à distance des murs. Placé dans le couloir menant aux chambres, il sera utile en cas d’incendie durant le sommeil des occupants. En revanche, évitez de le poser dans des pièces où vapeur, fumée ou poussière sont courantes : cuisine,
salle de bains, garage… Dans une maison à plusieurs étages, il est recommandé de fixer un détecteur par niveau, dans la cage d’escalier. Pour une protection optimale, un détecteur peut équiper chacune des chambres et pièces de vie.
La pose d’un détecteur de fumée est simple. Souvent, deux vis suffisent pour le fixer. Si la hauteur du support rend l’installation compliquée, un artisan
peut s’en charger. Attention aux devis disproportionnés, voire aux arnaques ! À titre de comparaison, la MAIF, via Services au quotidien, propose
un forfait à 47,50 euros pour la pose d’un à trois détecteurs (non fournis).
Avec des détecteurs vendus entre 10 et 30 euros, comment savoir lequel acheter ? La différence de prix est liée à la durée de vie des piles, mais aussi
à la qualité du matériel. Deux normes offrent des repères. La norme européenne EN 14604 ne suffit pas à garantir la fiabilité de l’appareil. En revanche, la certification NF est attribuée après des tests par un organisme indépendant.
Pour la sécurité de ses sociétaires, la MAIF a sélectionné, à un tarif privilégié, un détecteur répondant à ce niveau de qualité. Pour plus d'informations, rendez-vous au lien suivant http://bit.ly/1z4a6ik
Des détecteurs de monoxyde de carbone (CO) existent aussi. Ils sont recommandés, mais non obligatoires. Le monoxyde de carbone apparaît lors d’une
combustion incomplète (gaz, fuel, bois, charbon, etc.). Une bonne ventilation des pièces et l’entretien obligatoire des appareils de chauffage réduisent le risque d’intoxication par ce gaz mortel, incolore et inodore.
* Il y a quelques exceptions. Installation et entretien incombent au propriétaire pour un logement saisonnier, une résidence hôtelière à vocation sociale, un logement de fonction ou une location meublée. Un organisme d’intermédiation locative doit faire de même pour un logement-foyer ou un logement familial.
TEextes : ÉRIC BERBUDEAU / Extrait du MAIF Magazine n° 167 de janvier 2015